Véhicule autonome: Baidu va s’appuyer sur QNX de BlackBerry

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BlackBerry et Baidu vont faire du système d’exploitation QNX le pilier d’Apollo, du nom de la plateforme ouverte pour les véhicules autonomes du géant Internet chinois.

BlackBerry va collaborer avec Baidu pour intégrer son système d’exploitation QNX à la plateforme de conduite autonome Apollo exploitée par le puissant groupe Internet chinois.

L’écosystème autour de ce projet ouvert devient de plus en plus dense depuis l’annonce de sa création en avril 2017.

Concrètement, la plateforme QNX de BlackBerry a vocation à devenir le socle logiciel d’Apollo. Elle sera enrichie de CarLife et DuerOS, qui correspondent respectivement à la plateforme associant smartphone et conduite connectée (l’équivalent de CarPlay d’Apple) et au système conversationnel sous le signe de l’intelligence artificielle développés par Baidu.

QNX est présenté par BlackBerry comme la plateforme télématique et infotainment intégrée dans  60 % des véhicules modernes à travers des accords OEM.

La firme technologique canadienne avait mis la main sur QNX acquise auprès de Harman International en 2010. Elle s’est rapprochée d’équipementiers automobiles comme Delphi, Visteon ou Denso aux USA.

De son côté, Baidu affiche ses ambitions dans le domaine de la conduite autonome.

Au-delà de sa plateforme fédératrice Apollo présentée comme un  futur Android pour automobile nouvelle génération, le groupe Internet chinois a ouvert une antenne dédiée dans la Silicon Valley. Il compte parvenir à l’autonomie complète de ses véhicules sur les autoroutes d’ici 2020.

Le géant chinois s’est entouré d’une myriade de partenaires automobiles et technologiques tels que Microsoft, Ford, Daimler, Nvidia, Intel, Delphi, Continental, Bosch ou TomTom.

Apollo a également attiré des firmes chinoises du secteur de l’automobile, à l’instar de Chery Automobile, BAIC Motor, FAW Group Corp, Chongqing Changan Automobile et Great Wall Motor (seule société dans la liste ne disposant pas de lien direct avec l’État chinois).

On parle d’un bouquet global d’une cinquantaine d’alliés.

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