VM Manager : Google Cloud ouvre sa boîte à outils pour Compute Engine

Gérer ses VM Google Cloud ? Il y a désormais une suite « maison » pour ça. Son nom : VM Manager. Elle regroupe trois outils destinés respectivement à la gestion des patchs, des configurations et des inventaires.

Les VM Windows sont prises en charge à partir de l’édition Server 2012 R2. Côté Linux, la compatibilité est assurée à partir de CentOS 6, Debian 9, RHEL 6, SLES 12 SP1 et Ubuntu 16.04.

VM Manager s’appuie sur un agent OS Config. Il est installé par défaut sur les images CentOS, Debian, RHEL et Windows compilées à partir du 14 janvier 2020. Son activation implique un réglage au niveau des VM individuelles ou des projets Google Cloud : définir à TRUE la valeur enable-osconfig. À partir de là, on peut désactiver l’un ou l’autre des trois outils de la suite.
VM Manager architecture

VM Manager : tarification fixe

Le plus « ancien » de ces outils était passé en phase de disponibilité générale il y a près d’un an. Il s’agit d’OS Patch Management, destiné d’une part à appliquer des correctifs et de l’autre, à créer des rapports sur leur conformité. Il s’appuie sur les utilitaires des systèmes d’exploitation : yum sur RHEL/CentOS, apt sur Debian/Ubuntu, zypper sur SUSE…

L’outil OS Configuration Management était passé en bêta à peu près au même moment. Lui aussi exploite yum, apt & Cie, mais pour gérer l’état des VM à partir de règles d’invité. Pour cela, il installe, supprime et met à jour les paquets logiciels.

VM Manager roadmap

Google Cloud y ajoute une brique OS Inventory Management. Elle collecte et examine les informations sur chaque instance de VM : nom d’hôte, version du noyau, packages installés, correctifs manquants…

L’utilisation de VM Manager a un coût. Sur chaque compte de facturation cloud, les 100 premières VM sont gratuites. Au-delà, c’est 0,003 $ de l’heure pour chaque VM dotée d’un agent actif.

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