Windows Thin PC : une option client léger en moins chez Microsoft

Quels seront les prochains produits Microsoft à arriver en fin de vie ? Ce 14 septembre, il y aura la v1 de l’outil d’administration et de surveillance de BitLocker. Le 30, ce sera au tour de Visio Web Access pour SharePoint dans Microsoft 365.

L’échéance suivante est au 12 octobre. Elle concerne Silverlight 5 et la v7 de la boîte à outils de diagnostic et de restauration. Mais aussi deux systèmes d’exploitation clients. D’un côté, Windows Embedded POSready 7, destiné aux terminaux de paiement. De l’autre, Windows Thin PC.

Ce dernier, lancé en 2011, repose sur Windows Embedded Standard 7. La différence : il n’est pas restreint aux OEM. Tous les utilisateurs des éditions professionnelles de Windows 7 peuvent y accéder. À condition toutefois de disposer de la Software Assurance. Soit par l’intermédiaire du centre de gestion des licences en volume, soit dans le cadre d’une licence VDA ou Intune.

Windows Thin PC se destine en priorité à des usages de type client léger (sans licence VDI), grâce à la prise en charge de RemoteFX. Dans la pratique, il a aussi servi à donner une deuxième vie à d’anciens ordinateurs. En particulier parce qu’il nécessite peu d’espace de stockage. En contrepartie, peu d’applications sont préchargées.

L’administration peut se faire avec SCCM. Et les mises à jour, avec Windows Update ou WSUS. On notera l’existence d’une technologie qui permet de ne pas écrire les données sur le disque principal, mais sur un disque virtuel utilisant la RAM et les éventuels espaces non alloués.

Vers quoi se tourner pour la suite ? Du côté de Microsoft, on invite à se tourner vers les solutions légères à base de Windows Embedded.

Illustration principale © White Space – Adobe Stock