Bertelsmann: la bourse à marche forcée

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Le retrait du groupe d’Albert Frères aura pour conséquence la quasi-obligation d’une introduction pour le géant des médias allemands

Une IPO forcée, voilà ce qui pend au nez de Bertelsmann, le groupe allemand de communication qui contrôle notamment RTL Group ou BMG. Car depuis sa création il y a plus de 70 ans, les fondateurs, la famille Mohn, a toujours refusé cette éventualité.

Mais le retrait d’un des principaux actionnaires du géant va changer la donne. Comme l’explique la Tribune, le Groupe Bruxelles Lambert d’Albert Frères entend céder sa participation de 25% dans Bertelsmann. Conséquence de ce retrait, la mise en bourse de 25% du groupe. Car pour l’évier, la famille Mohn, qui contrôle 75% du capital devra débourser pas moins de 5 milliards d’euros afin de faire jouer son droit de péremption sur les parts du Groupe d’Albert Frères. Ce qui semble peu probable. Pour mémoire, la famille Mohn avait écarté le précédent président du groupe, Thomas Middelhoff car il voulait justement accélérer la mise en bourse de Bertelsmann. Mais cette fois, l’IPO semble inévitable.


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