IBM apporte sa dose d’intelligence au Louvre

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Afin d’améliorer la disponibilité, la rentabilité, l’entretien et la sécurité du Louvre, IBM surveille, détecte, capte et analyse en temps réel les informations sur les équipements et leurs usages dans le musée.

Le musée du Louvre, avec ses 210 000 mètres carrés d’expositions permanentes et de locaux techniques, et ses dizaines de milliers d’œuvres uniques, est confronté à une double problématique : conserver et protéger un patrimoine irremplaçable tout en s’ouvrant à des millions de visiteurs. La gestion de cet ensemble est complexe, elle couvre la climatisation, l’entretien et la maintenance des équipements, la préservation et la sécurité des œuvres, l’accueil et le pilotage des visiteurs.

La tâche est immense, la gestion du bâtiment et de ses équipements – environ 65 000 travaux de maintenance et de réparation par an – doit répondre à des critères drastiques liés à la fois à la planification des taches, pour coordonner l’entretien et la maintenance, à la sécurité et à la conservation des œuvres, avec par exemple le maintien de taux d’humidité particuliers. Et dans le même temps, assurer l’accueil des visiteurs sept jours sur sept.

IBM Smarter Building

Avec son approche de bâtiment intelligent (Smarter Building), IBM a pénétré dans la place début 2010, en compagnie de son partenaire SQLI qui s’est chargé de l’inventaire dans une base de données dédiée. Depuis cette date, le logiciel Maximo (Asset Management) de gestion et de maintenance des actifs coordonne les opérations de nettoyage, d’entretien, de chauffage et d’éclairage du musée, qu’elles soient planifiées ou non planifiées, ainsi que le verrouillage de plus de 2500 portes.

La mise en place de capteurs, qui participent à l’agrégation des informations, permet au logiciel d’être informé en temps réel des états et des incidents des équipements. Le pilotage les interventions est renseigné par la base de données du bâtiment et de ses équipements, avec une localisation précise de chaque problème. De même, la solution permet au musée d’être plus proactif. En particulier certains capteurs informent de l’usure des équipements et permettent d’anticiper des pannes éventuelles. Les ordres de travaux sont automatiquement associés à l’entrepreneur concerné, les coûts estimés sont systématiquement comparés aux coûts finaux, et le logiciel établit des priorités pour initier des activités de maintenance dans l’ensemble des galeries du musée.

Mieux géré, le Louvre peut offrir à ses visiteurs une prestation de meilleure qualité, avec une réelle réactivité. Et la solution permet également de réduire les coûts dans un environnement qui n’est pas forcément favorable par l’âge de sa conception et sa fragilité. IBM évoque une réduction de 40 % de la charge énergétique sur les bâtiments anciens.

De la nécessité de gagner en intelligence

« Les bâtiments sont d’immenses systèmes de systèmes, et ces systèmes ont besoin de parler les uns aux autres dans un bâtiment pour devenir plus intelligents, explique Metin Pelit, responsable du système de gestion de la maintenance informatique du Musée du LouvreDans le cas du Musée du Louvre, il y a le défi supplémentaire de conserver des milliers de pièces artistiques irremplaçables qui doivent être soigneusement préservées tout en essayant de tenir compte des millions de visiteurs chaque année.

En utilisant le logiciel Maximo d’IBM pour surveiller l’état de nos équipements dans toutes les installations du musée et dans une base de données unique, ces systèmes ont commencé à parler les uns aux autres, permettant au personnel de préserver les œuvres d’art et des installations avec plus de facilité et d’efficacité. En conséquence, le Louvre est maintenant en mesure de garder la majorité de leurs galeries ouvertes à ses clients au quotidien tout en réduisant simultanément les coûts et la consommation d’énergie. »


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