IBM vend 7 de ses logiciels au groupe indien HCL

Logiciels

IBM a noué un accord avec la société indienne technologies HCL afin de lui revendre sept de ses logiciels. Un choix qui intervient après le coûteux rachat Red Hat par Big Blue.

IBM a besoin de cash, suite au rachat de Red Hat pour la coquette somme de 34 milliards de dollars.

Dans ce contexte, on apprend que Big Blue a consenti a revendre 7 de ses logiciels à HCL Technologies pour 1,8 milliard de dollars.

La transaction devrait être finalisée d’ici la mi-2019, sous réserve de l’achèvement des examens réglementaires applicables.

Les entreprises estiment que le marché potentiel des produits concernés atteignait 50 milliards de dollars.

En octobre 2017 déjà, IBM et HCL avait conclu un accord selon lequel HCL devenait responsable du développement des produits Domino.

Les produits incluent Appscan pour le développement d’applications sécurisées, BigFix pour la gestion sécurisée des appareils, Unica (sur site) pour l’automatisation du marketing, Commerce (sur site) pour le commerce électronique omnicanal, Portail (sur site) pour l’expérience numérique, Notes & Domino. pour le développement d’applications rapides par courrier électronique et à faible code, et Connections, la solution RSE d’IBM pour la collaboration en flux de travail.

Du cash pour IBM et stratégique pour HCL

IBM affirme avoir des partenariats IP (propriétés intellectuelles) en cours avec le groupe indien pour cinq de ces produits.

C Vijayakumar, Directeur général d’HCL Technologies, précise que « nous continuons de voir de grandes opportunités sur le marché pour améliorer nos offres Mode-3 (produits et plates-formes). Les produits que nous achetons se trouvent dans des secteurs en croissance tels que la sécurité, le marketing et le commerce, qui constituent des segments stratégiques pour HCL. ces produits sont bien considérés par les clients et placés dans le quadrant supérieur par les analystes du secteur. »

Le groupe désire créer des offres attractives “en tant que service”, en combinant ces produits avec ses services Mode-1 et Mode-2.

Pour IBM, il s’agit de renflouer les caisses, même si cette transaction ne représente en cash qu’un peu plus de 5 % de la somme dépensée pour l’acquisition de l’entreprise américaine Red Hat.

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