Syntec Numérique reconduit ses principaux administrateurs

Régulations

Huit des douze membres du conseil d’administration de la chambre professionnelle française des sociétés de conseil et de services informatiques, Syntec Numérique, dont son président Guy Mamou-Mani, ont été réélus.

Fédération patronale représentant près de 1200 groupes et sociétés membres de l’industrie informatique française, le Syntec Numérique a entériné le 7 juin dernier, lors d’une assemblée générale, le renouvellement partiel de son conseil d’administration. Huit des douze administrateurs nommés à cette occasion ont été confirmés dans leur fonction.

Le choix de la continuité

Guy Mamou-Mani, président de Syntec Numérique et codirigeant de la SSII française Groupe Open, Laurent Kocher, directeur général d’Atos France, et Olivier Vallet, directeur général France et vice-président exécutif de Steria, ont été réélus au sein du collège « conseil et services informatiques » du syndicat. Deux nouveaux administrateurs les ont rejoints : Jonathan Amar, cogérant de Deletec, et Christian Poyau, PDG de Micropole.

Par ailleurs, ont été réélus au collège « éditeurs de logiciels » : Viviane Chaine-Ribeiro, présidente de Lefebvre Software, André Brunetière, directeur R&D et stratégie de Sage France, Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité de Microsoft France, et Christophe Rullaud, directeur général d’Axway. À leurs côtés, ont été nouvellement élus, Thibaut Bechetoille, président du directoire de Qosmos, et Michel Isnard, vice-président EMEA de Red Hat.

Quant à Pascal Brier, directeur général adjoint du groupe Altran en charge des grands comptes et du développement d’affaires, il a été réélu administrateur du collège « conseil en technologies » de la chambre professionnelle.

La force d’un lobby

Lobby industriel auprès des pouvoirs publics et des instances paritaires* de la branche à travers la Fédération Syntec, Syntec Numérique représente des entreprises du logiciel et de services informatiques qui génèrent 80 % du chiffre d’affaires de la filière en France, soit 34 milliards d’euros.

Ces structures, parmi lesquelles 7 clusters, dont le pôle de compétitivité System@tic, 25 grands groupes, 75 entreprises de taille intermédiaire, 250 jeunes pousses et 750 PME, emploient plus de 320 000 professionnels.

*CPNE (Commission paritaire nationale pour l’emploi), CCN (Commission convention collective), OPIIEC (Observatoire paritaire des métiers de l’informatique, de l’ingénierie, des études et du conseil), OPCA FAFIEC (Organisme paritaire collecteur agréé pour l’ingénierie, l’informatique, les études, le conseil, les salons et les traductions), ADESATT (Association d’étude et de suivi de l’aménagement du temps de travail).


Auteur : Ariane Beky
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