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Cloud et Big Data : les deux moteurs de l’Internet des Objets

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L’IoT est un vrai marché. Mais encore faut-il savoir trouver un retour sur investissement des applications basées sur les objets connectés. Si la réponse se trouve dans les usages, les deux facteurs clés sont le Cloud et le Big Data.

La maintenance prédictive et la Supply Chain, l’énergie avec les compteurs intelligents, les bâtiments professionnels avec l’éclairage, la santé avec la télémédecine ou encore le transport avec la géolocalisation et, plus récemment, les véhicules partiellement autonomes, sont parmi les premiers secteurs à utiliser les objets connectés. Sans oublier le B2C avec les objets de santé et de bien-être, ou encore le secteur de la distribution.

L’exploitation des données issues de ces capteurs implique une chaine d’acteurs complexe. Les fabricants de ces équipements, capteurs ou passerelles, sont bien sûr les plus visibles. Suivent les équipementiers ou exploitants de réseaux, les spécialistes du Cloud, les éditeurs d’applications et, enfin, les acteurs chargés de délivrer les services métiers.

Dans cette chaine, les étapes les plus motrices sont, selon les spécialistes, le Cloud ainsi que les applicatifs et services. Pourquoi ? Les flux de données sont souvent issus de capteurs localisés en dehors des murs de l’entreprise, ou proviennent de plusieurs sites. Le Cloud est la solution la plus appropriée pour stocker ces flux. De plus, ces flux sont croissants et nécessitent des architectures extensibles. Un besoin auquel répond aussi le Cloud à un coût compétitif.

Sources de données hétérogènes

Lié au Cloud, un autre domaine émergent, le Big Data, est à la base de nombreuses applications relatives à l’IoT. La maintenance prédictive des équipements industriels a pour but de réduire les interruptions de production liées aux pannes. Elle s’appuie sur l’analyse de données, issues de sources internes concernant l’exploitation des équipements ou l’historique des pannes déjà constatées. Mais aussi sur des sources externes : climatiques, documentation constructeur, etc. Il s’agit en d’autres termes d’applications de type Big Data.

Dans tous les autres secteurs (santé, énergie…), les cas d’usages reposent également sur la même logique d’analyse de gros volumes de données hétérogènes. Le cas le plus représentatif est sans doute, la ville intelligente. Selon le livre blanc « Panorama de l’Internet des Objets » proposé par DigitalPlace, les projets de Smart cities se déclinent sur six axes : économie, mobilité, environnement, habitants, mode de vie et administration. Même si elles ne reposent pas toutes sur l’IoT, ce sont autant de sources de données qui impliquent l’utilisation du Cloud et du Big Data.

Si les objets connectés existent déjà depuis quelques années, la puissance des traitements analytiques et la souplesse du Cloud donnent une nouvelle portée à l’IoT. Pour répondre à ces besoins émergents, HPE propose une solution baptisée Universal IoT Platform et des déclinaisons verticales pour l’expérience client, la voiture connectée, la ville intelligente ou encore l’éclairage. Boostées par le Cloud et le Big Data, les applications liées à l’Internet des Objets vont se déployer à grande échelle.