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Comment réduire les coûts avec la virtualisation

crédit photo © everything possible - shutterstock

Virtualiser ses serveurs en les exécutant sous forme de VM n’est pas le seul moyen de réduire les coûts d’un SI via la virtualisation. SDS, SDN et même VDI s’invitent dans la danse, avec en ligne de mire l’hyperconvergence… et le Cloud.

Lorsque nous parlons de virtualisation et de réduction des coûts, nous pensons immédiatement aux machines virtuelles (VM), c’est-à-dire à la branche ‘compute’ (traitement) de l’infrastructure informatique.

La virtualisation des serveurs permet de consolider plusieurs machines physiques en une seule et d’en exploiter ainsi pleinement les ressources. Une technique qui se traduit par des économies immédiates. Effet de bord, les logiciels étant validés pour une machine virtuelle, et non plus une machine physique, le besoin d’acheter un serveur spécifique du fait de contraintes logicielles diminue fortement. Ce sont des machines classiques, communes et interchangeables qui sont à l’œuvre.

Les autres étapes : stockage, réseau et desktop

Pascal Rabier, HPELe SDS (Software-Defined Storage) permet d’utiliser du matériel standard pour créer des systèmes virtualisés de stockage massifs et très flexibles. Voire d’utiliser directement l’espace de stockage intégré aux serveurs. « Avec tout ProLiant, il y a un droit d’usage de StoreVirtual VSA à hauteur de 1 To par serveur, souligne Pascal Rabier, responsable produits systèmes intégrés et hyperconvergés, HPE France. Un premier niveau de virtualisation qui sera bien adapté à de petites volumétries de stockage. »

La virtualisation du réseau – SDN (Software-Defined Networking) – peut aussi apporter des économies substantielles. « Quelques VLANS de base sont gérés par des switchs, et toute l’intelligence est déportée vers la virtualisation : firewall, allocation des ressources réseau, segmentation des ressources, etc. »

Enfin, la dernière frontière est la virtualisation du poste de travail, la VDI (Virtual Desktop Infrastructure). « Il y avait relativement peu de projets de VDI réellement déployés jusqu’alors, pour des raisons de ROI, constate Pascal Rabier. Et pour cause, car un problème fondamental se posait : celui des performances du stockage lors de la connexion d’utilisateurs en nombre, provoquant ainsi de forts ralentissements à certaines heures clés. Le SDS permet de résoudre ce problème en rapprochant le stockage du serveur. »

SDS et SDN sont donc essentiels pour la VDI, qui peut maintenant devenir réalité, avec d’importantes économies à la clé.

Hyperconvergence, puis Cloud

Tout ceci nous amène tout droit vers l’hyperconvergence, une approche qui prend en charge toutes les facettes du ‘software defined’ et apporte des outils de gestion adaptés. Cette approche, HPE la propose soit sur des machines traditionnelles, soit en mode appliance, avec des offres prépackagées, aisées à déployer et bien adaptées aux besoins des PME.

« L’hyperconvergé doit être aussi abordable que du serveur classique. Nous nous appuyons ici sur du matériel standard, la plate-forme matérielle x86, et de gros volumes de ventes, » résume notre expert. Les HPE Hyper Converged 380 proposent trois personnalités à la commande : virtualisation classique (hyperviseur seul) ; Cloud (HPE Helion / VMware / Microsoft) ; VDI (VMware Horizon et Citrix).

Du Cloud ? « Le Cloud permet d’aller encore plus loin en proposant l’agilité ultime », explique Pascal Rabier. Le Cloud offre en effet d’utiliser des ressources tierces pour répondre à des pics de charge ponctuels ou à des besoins de proximité avec des clients situés à l’international.