HP accélère l’impression jet d’encre

Poste de travail
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A l’heure de souffler la 25e bougie de sa lignée d’imprimantes Deskjet, HP attaque le marché des PME sous l’angle du jet d’encre multifonction, avec trois modèles OfficeJet Pro-X, dont l’un vanté pour sa cadence à l’exercice : 70 pages par minute.

En dépit d’une tendance à la dématérialisation des documents d’entreprise, HP veut croire en la pérennité du papier dans toute sa matérialité et concrétise ses aspirations avec la série OfficeJet Pro X qui signe les 25 ans de l’offre jet d’encre chez le constructeur californien.

A l’image du chef de file Pro-X 500, les quatre modèles qui composent la gamme (deux imprimantes et deux multifonctions) imposent un cinglant contrepied à la politique du zéro papier. HP les entrevoit comme les ambassadeurs, en milieu professionnel, de la survivance du jet d’encre face à la montée en puissance du laser. Il est question d’efficacité opérationnelle, d’intégration transparente aux environnements de travail, de considérations environnementales, d’économies d’énergie et de coût par page.

70 pages par minute

Tous ces systèmes d’impression ont en commun la haute résolution, en l’occurrence à 4800 ppp. Passé la qualité, le discours se porte sur une vitesse d’exécution record, annoncée à 70 pages par minute (ppm) avec la technologie PageWide, basée sur une tête d’impression statique qui délivre simultanément les quatre couleurs. C’est bien le papier qui se déplace sur la largeur, minimisant d’autant les nuisances sonores.

Une telle cadence n’est toutefois valable qu’en mode économique, qu’il convient de situer à 600 ppp, avec un moindre taux de remplissage, privilégiant les blocs textuels aux images. Pour une tâche en qualité standard (1200 dpi), on passe à 42 ppm – et 22 ppm en recto-verso. Rapide, tout de même, alors que le plus clair des jet d’encre se cantonne en deçà des 20 ppm.

impression à distance

En outre, les performances se voient significativement rehaussées par l’implémentation d’outils d’administration et de gestion des workflows, tout particulièrement en cas d’impressions multiples. Une condition sine qua non, selon HP, dans l’optique d’optimiser la productivité des groupes de travail dépassant la centaine de collaborateurs. C’est dans ce même esprit que le mode recto-verso s’allie à un bac de 500 feuilles en entrée (jusqu’à 1050 avec un réservoir optionnel).

Mais surtout, les OfficeJet Pro X sont connectées, par câble et en wifi. L’écosystème logiciel fourni en complément prend tout son sens, avec en point d’orgue les applications mobiles ePrint, qui permettent l’impression à distance. Ce principe globalement adopté de longue date (Dell l’a fait avec Mobile Print, Samsung avec Mobile Print, Google avec Cloud Print) n’a rien de novateur, mais l’alignement s’est avéré nécessaire pour mieux appréhender la problématique du BYOD et du nomadisme des salariés.

8 centimes la page couleur

Les OfficeJet possèdent un autre avantage face au laser : elles embarquent moins d’électronique, ce qui les rend moins volumineuses et relativement peu énergivores (48 W en fonctionnement ; 9 W en veille). HP évoque un coût par page divisé par deux. Dans la pratique, la cartouche noire de base – référencée 970 – s’affiche à 79,92 euros TTC (prix conseillé) pour une autonomie de 3000 pages, soit 2,7 centimes par page.

Il existe un consommable XL, qui offre 9200 pages pour 124,80 euros, soit 1,4 centime la page. En couleur, les impressions reviennent à 8 centimes la page avec la cartouche standard 971 (239,76 euros pour les trois) et environ 4 centimes pour la 971 XL (367,20 euros les trois). A noter la présence d’un écran tactile couleur de 4,3 pouces sur certains modèles.

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Crédit photo : HP


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