Un Computex 2012 sous le soleil de Windows 8 : bilan en images

Poste de travail
Asus Tablet 800 Computex 2012

Le Computex 2012 referme ses portes sur un sentiment d’accompli : les constructeurs ont sereinement abordé la dernière ligne droite vers Windows 8 avec en toile de fond un croisement entre PC portables et tablettes. Le bilan en images.

Le potentiel de Windows 8 a pris mille formes et couleurs à l’occasion du Computex 2012. Le poste de travail conventionnel en a adopté une nouvelle silhouette aux accents hybrides, sous l’égide d’un rapprochement entre ordinateurs portables et tablettes numériques.

Ce tournant tient en un mot d’ordre auquel se sont pliés les constructeurs : la convergence. Logicielle, en l’occurrence, mais aussi matérielle, au gré d’une transition quasi uniforme vers l’Intel Ivy Bridge et les processeurs à deux ou quatre cœurs. Toutes oriflammes déployées, c’est un Windows 8 polyvalent qui s’est imposé comme le médiateur de la cohabitation des plates-formes mobiles.

Des dissensions dans la concorde

La résultante a pris envol, mue par l’hybridité, entre écrans tactiles et claviers coulissants, voire amovibles, avec en toile de fond la confrontation des architectures ARM et x86. Tablettes et ultraportables, qui tirent de ce croisement un gain en modularité, puissance et autonomie, en viennent à entretenir bien de similarités, jusqu’à cette généralisation du format 11,6 pouces.

Mais certains constructeurs ont entrepris de déroger à cette standardisation. Au rang des dissidents, Toshiba joue la carte de la pondération et privilégie la différenciation : Android pour les ardoises, Windows 8 pour les PC professionnels tels le Satellite U840 ou la série des Portégé.

Invité-surprise des festivités, le Taïwanais Gigabyte s’en est remis à ce même dessein : encenser l’ultrabook sous sa forme actuelle (écran et clavier fixes) et mettre en avant d’autres atouts comme la légèreté. Témoin le X11, un 11,6 pouces en Core i5 / i7 qui s’affiche à 975 grammes avec son châssis en fibre de carbone.

Avantage x86 ?

Les conclusions d’Acer sont sans appel quant à l’inadéquation de la plate-forme ARM en entreprise : les tablettes ainsi équipées ne supporteront que l’interface Metro ; pas le bureau, seul environnement considéré propice à la productivité. À cet égard, le constructeur taïwanais dope l’intégralité de ses nouveaux produits au x86. En tête de liste, la W700, une tablette de 11,6 pouces en Full HD.

Son compatriote Asus est moins catégorique et offre sa chance au processeur Nvidia Tegra 3, implémenté dans le modèle Tablet 600. Le naturel revient néanmoins au galop et l’Intel Atom Clover Trail se taille la part du lion sur la gamme supérieure, en l’occurrence la Tablet 810. Reste que presque tout au catalogue se mue en convertible. MSI n’y apportera pas démenti avec son S20.


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