IBM Connect 2014 : Big Blue joue à  Domino sur le Cloud

DSI

En direct d’Orlando – Après avoir annoncé que SoftLayer constituera à  terme l’infrastructure logicielle de ses datacenters Cloud et autres, IBM vient de confirmer un investissement de 1,2 milliard de dollars dans 15 nouveaux datacenters. L’éditeur profite de Connect, sa grand messe du collaboratif qui se tient cette semaine à  Orlando (Floride), pour annoncer l’arrivée

En direct d’Orlando –

Après avoir annoncé que SoftLayer constituera à  terme l’infrastructure logicielle de ses datacenters Cloud et autres, IBM vient de confirmer un investissement de 1,2 milliard de dollars dans 15 nouveaux datacenters. L’éditeur profite de Connect, sa grand messe du collaboratif qui se tient cette semaine à  Orlando (Floride), pour annoncer l’arrivée de son environnement Domino sur le Cloud, arrivée qui sera suivie de celle de Domino Applications. Avec ce dernier, IBM disposera enfin d’un PaaS Domino reposant sur son infrastructure logicielle SoftLayer.

La concurrence est déjà  là 

Le marché et les partenaires suivront avec intérêt les possibilités de portage ou de migration des applications et développements Domino existants, ainsi que les nouvelles possibilités offertes évidemment. La plateforme intégrera la mobilité dès les couches basses rendant presque automatique la « mobilisation » des applications. Là  encore, IBM ne fait que rattraper son retard, Big Blue ayant été devancé par Oracle avec son Cloud, Microsoft Azure, Google App Engine, Salesforce ou encore SAP Cloud Platform.

Si les avancées semblent plutôt prometteuses, elles sont encore en gestation. Domino et Mail Next, la nouvelle génération de plate-forme de collaboration à  la sauce IBM, enrichis des savoir-faire analytiques maison (Cognos, SPSS…) sauront-ils faire renaître la magie des logiciels Lotus ? Une chose est claire désormais : malgré l’énergie et les investissements consacrés, le positionnement volontariste sur les outils ou réseaux sociaux pour entreprises ne semble pas réussir formidablement ni à  IBM, ni à  Salesforce, ni à  Google… Peut-être vaudrait-il mieux accélérer sur d’autres segments ?

En complément : nos autres articles sur IBM Connect 2014

Mail Next pour enterrer définitivement Lotus Notes ?

Mieux gérer les talents… ou mieux les fliquer ?


Auteur : admin
Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur