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Télégrammes : Bug Bounty pour Kaspersky, Barclays la voix des clients, Akamai et Limelight s’entendent, Juniper rachète Aurrion

Kaspersky Lab se dote d’un Bug Bounty. Le spécialiste de la sécurité, Kaspersky, et plus exactement le laboratoire de recherche a rejoint HackerOne pour lancer un programme de chasse aux bugs sur ses propres produits. Le programme qui débute aujourd’hui va avoir plusieurs phases. La première court sur une durée de six mois. Au cours de celle-ci, Kaspersky Lab offrira 50 000 dollars en primes aux chasseurs de bugs qui auront pour mission d’examiner Internet Security et Endpoint Security, solutions à destination des particuliers et des entreprises. Dans un seconde phase, la société évaluera les premiers retours pour ensuite rajouter des produits dans la liste du Bug Bounty.

Barclays reconnait ses clients à la voix. Dans son ambition de supprimer les mots de passe, la banque Barclays est en train de déployer une technologie de reconnaissance vocale de ses clients. Pour l’établissement bancaire, chaque individu à une empreinte vocale unique, basée sur plus d’une centaine de caractéristiques. Barclays ne découvre pas cette technologie, elle la teste depuis 2013. Concrètement le client enregistre sa voix une première fois. Son empreinte vocale est stockée de manière sécurisée par la banque. A chaque appel, il est ensuite reconnu et authentifier à travers sa voix.

Akamai et Limelight s’accordent. Après plusieurs années de bataille, les deux spécialistes du CDN ont décidé d’enterrer la hache de guerre sur les brevets. Ils ont signé un accord de licence. Limelight va payer une taxe à Akamai de l’ordre de 54 millions de dollars, payable sur un an. En échange, Akamai ne réclamera pas une ardoise de 51 millions de dollars obtenue juridiquement. Cet arrangement met fin à une bataille de plus d’une dizaine d’années entre les deux protagonistes. Un conflit qui a failli aboutir à la Cour Suprême.

Juniper rachète Aurrion. Le spécialiste du réseau a annoncé l’acquisition d’Aurrion qui conçoit des puces photoniques. Cette société a été fondée en 2008 par des anciens d’Intel et d’IBM. Ils ont conçu un émetteur-récepteur à base de phosphure d’indium (InP). Ces puces sont utilisées dans la commutation haut débit. Dans un blog, le CEO de Juniper, Pradeep Sindhu, explique que ce rachat est justifié par le fait que les systèmes optiques n’ont pas vu leur prix baissé par rapport au marché de la commutation. Ces systèmes représentent aujourd’hui la moitié du coût des switch haute capacité. Il compte bien intégrer les puces d’Aurrion pour faire baisser les coûts.

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