Les sociétés de conseil voient l’Hexagone en rose

Régulations

La France offre de bonnes perspectives pour les sociétés de conseil, estime le cabinet d’études Lünendonk. Et les entreprises nationales sont bien placées

Le marché français ouvre de meilleures perspectives que celles de son voisin allemand pour les sociétés de conseil et de service en technologies de l’information. C’est la conclusion de Lünendonk, un cabinet d’études spécialiste des palmarès dans ce secteur.

Tout d’abord, le chiffre d’affaires intérieur des 25 premières sociétés en France a crû de 10,3% entre 2003 et 2004, soit deux fois plus vite qu’en Allemagne. Ensuite, les prévisions sont bonnes : la moitié des entreprises basées en France parient sur une croissance de l’ordre de 5%. «Il est probable qu’il ne s’agisse pas uniquement de croissance organique » commente Eric Chreiki, consultant du cabinet, Paris. «On peut supposer que ce chiffre inclut de la croissance externe ». Autre bonne nouvelle pour les entreprises françaises, la chasse est plutôt bien gardée : parmi le 25 premières entreprises dans l’Hexagone, 17 y ont leur siège social. C’est ainsi qu’après IBM Global services, Cap Gemini et Atos arrivent en tête du palmarès établi par le cabinet allemand. Et le chiffre d’affaires des trois géants dépasse le milliard d’euros. Loin derrière, Accenture suit avec 704 millions. Mieux, ces performances sur le sol français n’empêchent pas ces sociétés de développer leur activité à l’étranger. Elles y facturent 29% de leurs prestations, contre 25% seulement pour les entreprises dont le siège social est établi en Allemagne. Cela dit, ce n’est pas Outre-Rhin que les Français se portent le mieux. Seuls Cap Gemini, Atos et Unilog sont parvenus à s’y imposer de manière significative.


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