Télégrammes : MongoDB lance Atlas, Facebook pour rentrer aux US, Brexit et la pétition piratée, Nuclear et Angler out

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Les manifestations contre la Loi travail s’essoufflent, mais les télégrammes restent mobilisés sur l’information IT.

MongoDB lance Atlas, un service de base de données NoSQL à la demande. Dans un premier temps, cette offre est disponible sur AWS sur un modèle ‘pay as you go’. Il est prévu d’étendre ce service à Azure de Microsoft et à Cloud Platform de Google. « MongoDB est performant pour développer des applications, mais pour passer en production, cela pouvait coincer, d’où l’idée de se reposer sur de grandes plateformes  », explique Kelly Stirman, vice-président de la stratégie. Atlas entre en concurrence avec DynamoDB, la propre base de données NoSQL d’AWS. Kelly Stirman avance que, contrairement à cette offre, Atlas n’enferme pas les utilisateurs sur une seule plateforme Cloud. Sur les prix proposés, MongoDB explique que le tarif d’Atlas sera moins cher qu’une « tasse de café » et dépendra de la taille de l’instance supportant la base de données.

Passeport, Facebook et Twitter pour entrer aux US. Pour les touristes souhaitant se rendre aux Etats-Unis, il faudra bientôt fournir des renseignements supplémentaires dont les identifiants des comptes sur les réseaux sociaux. Le site américain Fusion nous apprend que cette demande a été formulée par les autorités douanières et de la protection des frontières. Elle concernerait les personnes effectuant un séjour de moins de 90 jours aux Etats-Unis et n’ayant pas besoin d’un visa. Ces personnes doivent déjà remplir un formulaire, nommé ESTA, où plusieurs questions sont posées, comme l’appartenance à un groupe terroriste, la possession d’armes, etc. Si la demande des douanes est acceptée, une nouvelle question apparaîtra sur la présence sur les réseaux sociaux. Devant les risques de polémiques et de contestations, cette question pourrait être facultative.

La pétition contre le Brexit piratée. La Commission en charge de vérifier les pétitions auprès du Parlement britannique a annoncé avoir rayé 77 000 signatures considérées comme fausses à la pétition demandant au gouvernement d’invalider le référendum et d’en organiser un second. Depuis son lancement, cette pétition a récolté quelque 4 millions de signatures. Un intérêt que les cybercriminels ont exploité en lançant des bots pour générer des fausses signatures. La Commission a par exemple découvert 39 000 signataires associées à une adresse IP du Vatican. Le micro-état culmine à 800 résidents. 23 000 signatures sont issues de la Corée du Nord. 3 000 signataires sont connectés depuis la Géorgie du sud et des îles Sandwich, territoire très peu peuplé de l’océan Atlantique.

Les kits d’exploits Nuclear et Angler hors d’état de nuire. Check Point Software a confirmé que le kit d’exploits Nuclear avait cessé de fonctionner. Dans un rapport, le spécialiste de la sécurité a pu examiner en profondeur les différentes méthodes de livraison, la quantité de menaces mises à disposition et la structure des cybercriminels. Selon un chercheur en sécurité Français nommé Kafeine, Nuclear aurait débranché ses activités le 30 avril dernier. Il ne s’agit pas du seul kit d’exploit à avoir cessé d’émettre. Angler n’a plus donné signe de vie depuis le début du mois de juin. Des disparitions qui font les affaires du troisième acteur dans ce domaine, Neutrino, qui en a profité pour doubler ses tarifs.


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