Dossiers

raspberry pi alternative

Dossier : Les 7 alternatives au Raspberry Pi

Le phénomène et le succès du Raspberry Pi a créé un appel d’air pour le développement de solutions alternatives. Silicon vous livre en ce début d’été un tour d’horizon des concurrents.

coque raspberry pi test

Dossier : Raspberry Pi et développement

Depuis quelques années, le Raspberry Pi est devenu un élément incontournable des bidouilleurs en informatique, des geeks en quête d’outils pour s’initier à la programmation, mais aussi des développeurs les plus aguerris. Silicon.fr vous dresse un aperçu des capacités de développement avec le pico-ordinateur.

Docker conteneurs

Docker : déjà bon pour le service ?

Il aura suffi de quelques mois à Docker pour entraîner derrière lui l’industrie IT, mais aussi des grandes entreprises. L’intérêt des conteneurs dans les architectures Cloud ou pour les démarches de continuous delivery explique cet engouement. Même si la technologie conserve quelques défauts de jeunesse.

Cloud Open Source

10 outils Open Source indispensables pour maîtriser le Cloud

Dans le monde du Cloud, assez peu de gens connaissent les noms de OsV ou Salt, Anssible ou Puppet et pourtant l’environnement Open Source dans ce domaine ne se cantonne pas à OpenStack. Il est vrai que ce projet a attiré les lumières avec l’adhésion de plusieurs grands noms de l’IT comme HP, IBM, Red Hat, etc.

Il existe cependant d’autres projets qui sont parfois complémentaires ou concurrents mais qui ont pour vocation d’optimiser les infrastructures et plus globalement la stratégie Cloud. Nous avons ici répertorié 10 outils Open Source qui pourront trouver leur place dans l’arsenal indispensable pour administrer, gérer, piloter le Cloud. Pour une meilleure lecture, nous avons segmenté ces outils en trois thèmes, les OS, les outils de développement et enfin les solutions d’orchestration.

Kjetil Kolbjornsrud / Shutterstock

Serveurs : ARM peut-il réellement menacer le x86 ?

La guerre opposant RISC à CISC faisait rage dans les années 1980, une époque où la surface de la puce et sa complexité en termes de conception étaient les principales contraintes et où les ordinateurs de bureau et serveurs dominaient de manière exclusive le paysage informatique. Aujourd’hui, l’énergie et la puissance sont les contraintes de base pour la conception des architectures et le paysage informatique est sensiblement différent : la croissance dans les tablettes et les smartphones fonctionnant sous ARM (RISC ISA) surpasse celle des ordinateurs de bureau et ordinateurs portables exécutant x86 (CISC ISA). En outre, malgré sa traditionnelle faible puissance, ARM ISA a fait son entrée sur le marché des serveurs, tandis que le x86 cible de son côté des appareils mobiles.

Des acteurs de poids tels AMD et HP, qui vient de lancer des cartouches ProLiant embarquant des processeurs ARM (32 bits pour la m800 et 64 bits pour la m400), démontrent que les solutions ARM sont pertinentes pour traiter certaines tâches dans les datacenters, notamment suite à l’explosion des usages Web (qui se traduisent par des requêtes simultanées de millions de terminaux mobiles) et l’essor des services en mode Cloud.

Pour ARM, l’angle d’attaque sur le marché des serveurs est assez clair : viser la réduction de la consommation énergétique. S’agit-il d’un facteur suffisamment disruptif pour entrainer dans son sillage tout ou partie de l’industrie logicielle et hardware (semi-conducteurs et serveurs) dans son sillage ? Le rapport performance par watt est-il réellement à l’avantage de l’architecture ARM (face au x86) ? Comment les acteurs du marché appréhendent-ils l’arrivée de serveurs ARM ?

Le marché et ses acteurs peuvent-ils souffrir d’une rupture alors que l’année 2013 s’est traduite par une baisse des revenus pour les constructeurs de serveurs, synonyme d’investissements en berne pour les acquéreurs potentiels de serveurs ? Autant de questions qui méritent un examen attentif dans notre dossier spécial.

Cloud secu

Comment garantir la sécurité du Cloud public

Retentissantes affaires de piratage, pannes médiatisées, risques d’espionnage économique : le Cloud public apparaît comme risqué à plus d’un titre aux yeux d’un DSI. Pourtant, à tête froide, ce type de déploiement ne présente pas, sur certaines plans, plus de risques que des architectures plus classiques. Les pannes, surtout, sont plus fréquentes dans les propres datacenters des entreprises.

D’autant qu’il existe aujourd’hui des bonnes pratiques pour sécuriser ses données placées dans le Cloud public. En commençant par mettre en place une vraie gestion des accès à ces services, via par exemple un outil dédié permettant de centraliser les mots de passe ou via l’emploi systématique de la double authentification. Limiter l’accès à des adresses IP correspondant à l’intranet de l’entreprise constitue une autre façon de limiter les risques. Sans oublier évidemment le cryptage des données déposées dans les nuages. Autant d’exigences qui pousseront l’entreprise à fouiller dans les options des différents fournisseurs.

Au-delà des aspects techniques, sécuriser son Cloud public passe aussi par un certain nombre de démarches vis-à-vis des prestataires, afin de se prémunir d’éventuels dysfonctionnements. Un domaine bien moins balisé, où il faut se frotter aux contrats standardisés des grands prestataires de Cloud américains, aux clauses ubuesques en matière de récupération de données. Des domaines où l’assistance des SSII se révélera bien utile, pour ne pas dire indispensable.

Découvrez dans notre dossier des solutions pratiques pour sécuriser les initiatives Cloud des différents métiers de votre organisation.

Dossier réalisé par Yann Serra

Capture

Smart City : déjà un enjeu électoral ?

La Smart City a beau être à l’origine un concept marketing, décliné pour la première fois en 2004 par IBM, elle masque des enjeux bien réels. En prise avec les défis actuels de l’espace urbain. La Smart City vise à optimiser l’utilisation des réseaux d’énergie (électricité, gaz), des ressources naturelles, des moyens de communication traditionnelle (transports multimodaux) et à gérer les données issues des capteurs électroniques, des échanges entre les habitants et avec l’administration, pour améliorer la qualité de la vie des habitants. Bien entendu, la nature et le périmètre des projets dépendent de la taille des collectivités locales qui les mettent en œuvre. Paris, l’île-de-France ou le Grand Lyon développent des programmes importants, en matière de transport ou de stationnement alors que des communautés de communes comme Strasbourg, Nice ou Bordeaux ciblent des projets plus modestes.

Proportion d’habitants vivant en villeen 2013 : 50%Prévision pour 2050 : 70%

Si ces projets sont loin d’être une évidence – ils passent par des remises en cause des organisations en place -, ils sont aussi riche de promesses. Tant pour l’administration, qui trouve là un levier de réduction des coûts, que pour les élus, qui y voient des projets médiatiques susceptibles d’incarner leur passage aux affaires. Et de leur valoir les votes d’une population jeune et fortement connectée. Le tout alors que les retours d’expérience, permettant de baliser le terrain, se multiplient comme le détaille notre dossier.

Dossier réalisé par Serge Escalé

Crédit photo : Natchapon L. / Shutterstock

Edward_Snowden

Tout sur l’arsenal secret des espions de la NSA

Six mois de révélations incessantes. En se basant sur les documents dérobés par le lanceur d’alertes Edward Snowden, la presse mondiale a dévoilé l’ampleur des écoutes sur les communications électroniques de la NSA. Et fait entrer l’informatique mondiale, et particulièrement ses grands fournisseurs américains, dans une ère de soupçon généralisé. Silicon.fr revient sur les multiples capacités technologiques de l’agence américaine.

BPM ouverture

BPM : dépasser l’email pour déployer une gestion des processus de bout en bout

Avec un contexte économique incertain, la pression concurrentielle, la demande pressante des clients, l’accélération du time-to-market …. plus que jamais l’entreprise doit être réactive tout en réduisant ses coûts. Pour maîtriser et piloter l’ensemble de ses activités, l’approche par les processus métiers fournit une réponse stratégique et opérationnelle.

A condition de savoir gérer lesdits processus dans la durée. Tant en termes stratégiques (conception, analyse de leur fonctionnement…) qu’opérationnels (automatisation des interactions, supervision…) donc. Un sujet majeur pour les organisations. D’ailleurs, 81 % des organisations en France ont déjà entamé une démarche d’amélioration de leurs processus métier (source : étude Le CXP).

Mais souvent avec des méthodes artisanales ou peu outillées. Sur ce créneau, se positionnent pourtant des solutions dédiées couvrant l’ensemble des fonctions citées plus haut : les outils de BPM (Business Process Management ou gestion des processus métier). Un domaine où on trouve de grands acteurs comme Microsoft ou IBM mais aussi des spécialistes comme Mega ou le Français Bonitasoft. Et si l’on se fie aux chiffres des analystes – et au chemin qu’il reste à parcourir pour atteindre un bon niveau de maturité sur ces sujets – , ces solutions pensées pour l’optimisation des processus métier devraient connaître plusieurs années de croissance solide.

Dossier réalisé par Pierre Tran

Crédit photo : Sergey Nivens / Shutterstock

RSE

Réseau social d’entreprise : un remplaçant crédible pour l’e-mail ?

Malgré la méfiance que les réseaux sociaux de types Facebook ou Google+ inspirent aux entreprises, celles-ci se doivent de reconnaître que les plates-formes de réseautage constituent des outils performants de productivité au même titre que la messagerie, le partages de fichier, la vidéocommunication ou autre wiki.

Encouragés par la jeune génération, dite «Y», qui s’emparent de ces outils sociaux (notamment à caractères professionnels chez LinkedIn, Viadeo…) pour trouver l’information, les éditeurs se jettent sur l’aubaine pour proposer des plates-formes taillées aux besoins de l’entreprise : les RSE, réseaux sociaux d’entreprise. IBM en premier lieu avec sa gamme sociale IBM Connections, mais aussi Microsoft avec Yammer, Salesforce.com avec son RSE Chatter ou même Google qui intègre Google+ à ses Apps for Business, sans oublier une myriade d’acteurs plus ou moins indépendants (Bluekiwi, Jive, Podio…).

Il n’en reste pas moins que les freins sont nombreux : risques de fuites, perte de temps, défiance des salariés qui voient les RSE comme un outil de surveillance, maîtrise technique, choix de l’architecture, ouverture ou non vers l’extérieur, intégration avec le SI, l’interopérabilité, modèle économique et, au final, le succès non garanti d’adhésion à l’outil.

Souvent mis en avant comme l’outil appelé à remplacer la messagerie et son volume d’e-mails phagocyteurs, le RSE s’inscrit-il comme la plate-forme révolutionnaire qui remodèle à bon escient l’organisation de l’entreprise pour l’adapter aux évolutions incessantes des besoins du marché ? Une question, parmi d’autres, qu’aborde notre dossier spécial réseaux sociaux d’entreprise.

Michael Dell

Dossier Dell : chronique d’une sortie de Bourse

Retour sur 8 mois de tergiversations et de batailles, avec en conclusion la sortie de Bourse de Dell. Michael Dell voit sa position renforcée. Reste maintenant à transformer le business model d’un constructeur en difficultés.

mobiles entreprises (crédit photo © SVLuma - shutterstock)

Dossier Spécial Mobilité – Les enjeux de la mobilité en entreprise

Nouveaux usages, hétérogénéité du parc et des environnements, intégration au SI, besoins de sécurisation, développement applicatifs… Confrontée aux enjeux majeurs de la mobilité, la DSI doit étudier un ensemble de paramètres indissociables pour réussir la stratégie mobile de l’entreprise. Dossier spécial.

Dossier Spécial – Le Big Data dans tous ses états

A l’écart des bases de données SQL, la donnée non structurée n’en a pas moins de valeur pour l’entreprise. Encore faut-il la trouver et la traiter. Un rôle dévolu au Big Data que nous vous invitons à découvrir dans ce dossier.