Résilience et co-innovation caractérisent le cloud Microsoft Azure

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Après le télétravail à marche forcée, la reprise d’activités s’appuie sur des services plus agiles et en ligne qu’offrent les infrastructures, plateformes et services sur Microsoft Azure.

Sans cloud, pas d’éducation à distance ni de chaine de traitements automatisée. Depuis mai 2021, le gouvernement présidé par Emmanuel Macron a défini une stratégie nationale visant à moderniser l’action publique autour des technologies du cloud computing.

A présent, il s’agit d’adopter la doctrine « cloud au centre » qui prône l’hébergement par défaut de nouveaux services numériques de l’Etat français dans le cloud, en s’appliquant aux Ministères et aux organismes placés sous leur tutelle via une nouvelle directive.

L’objectif de cette stratégie cloud au centre consiste à accélérer les innovations et à optimiser le travail collaboratif au bénéfice des agents, des entreprises et des citoyens.

Le cloud Microsoft Azure répond à cette attente, en délivrant les meilleurs services cloud, à l’état de l’art, et en toute sécurité. En faisant du cloud computing sa politique de développement par défaut, l’Etat entend bénéficier de nombreuses expériences réussies, acquises depuis deux ans, en période de crise sanitaire. 

Face à la crise, des collaborations et accès distants sécurisés

De nombreuses administrations publiques plébiscitent déjà la suite bureautique Microsoft 365 et les télé-réunions via Teams. Désormais, elles peuvent aller plus loin en facilitant les échanges administratifs jusqu’aux citoyens, en toute sécurité et en toute confiance.

La crise sanitaire a chahuté de nombreuses organisations, imposant le télétravail à des agents habitués à recevoir du public, en face à face. Teams a permis de révéler l’intérêt des collaborateurs pour les rendez-vous à distance et les webinaires. « Il importait de maintenir l’activité et de garder un lien social, malgré la distance, entre directions d’organismes et collaborateurs. Il reste désormais à transformer l’essai et concrétiser notre engagement dans le collaboratif », souligne la responsable nationale de la transformation numérique interne d’une grande administration française.

Les plateformes de productivité s’adossent à l’offre cloud Microsoft Azure pour soutenir une collaboration plus agile, sans limite. Elles fluidifient les activités métiers, tout en brisant les silos subsistants dans l’organisation.

Les agents retrouvent partout leur environnement de travail familier, avec Azure Virtual Desktop (AVD), la solution de « Desktop-as-a-Service », qui délivre un accès sécurisé aux applications métiers, en tous lieux et depuis tous les terminaux fixes ou mobiles.

Intégrer le bureau AVD aux environnements de virtualisation en place contribue à réduire le coût total de possession du poste de travail. C’est possible notamment avec des offres de partenaires Microsoft comme Citrix Virtual Apps and Desktop et VMware Horizon Cloud sur Azure.

Innover et déployer de nouveaux services en continu

Microsoft Azure comprend une offre complète d’infrastructures, de plateformes et de services applicatifs (IaaS, PaaS, SaaS). Les architectes et développeurs d’administrations centrales et de collectivités territoriales y puisent des services à forte valeur ajoutée. Ils profitent ainsi d’une chaine de développement et de déploiement de services entièrement managée, incluant Azure DevOps et Visual Studio. La création d’applications Web ou mobiles en mode agile, l’orchestration de services ou de micro-services et la gestion d’API s’en trouvent simplifiées.

Les métiers bénéficient de services personnalisés, parfaitement intégrés, qui répondent à leurs besoins et profitent d’objets connectés ou de traitements d’Intelligence Artificielle. En outre, grâce à la migration des bases de données dans le cloud Azure (SQL, PostgreSQL, MySQL, etc) et aux analyses de vastes volumes de données consolidées, les agents peuvent prendre des décisions pertinentes, plus proches du temps réel, et offrir des services personnalisés et automatisés aux citoyens, via un chatbot par exemple.

Dans le cadre de la numérisation de ses processus, le conseil municipal d’une des dix plus grandes villes du Royaume-Uni s’est efforcé d’extraire les données de ses silos pour les rassembler de manière unifiée. « Grâce à notre plateforme d’analyse déployée sur Microsoft Azure, nous pouvons voir les résultats des décisions que nous prenons. Et en étant capable de le faire à l’échelle, nous sommes en mesure de prendre des décisions fondées sur ce qui se passera », apprécie le directeur en charge de la transformation numérique.

Davantage de transparence et de sécurité

Microsoft Azure bénéficie de plus de 90 certifications de référence sur le marché. Le cloud public est notamment conforme à la norme ISO/IEC 27001 ce qui marque son engagement à respecter les promesses faites aux clients sur le plan de la conformité au niveau de l’activité et de la sécurité. Azure Public est actuellement audité une fois par an par un tiers de certification, une validation indépendante indiquant que les contrôles de sécurité sont en place et fonctionnent efficacement.

Les rapports d’audits sont publiés régulièrement sur le site de Microsoft qui précisent les mécanismes de redondance, de chiffrement, de protection ou de ségrégation des données mis en place sécuriser les données sur Azure.

Une autre certification, requise par la révision du code de santé publique française 2018, impose des exigences avancées en matière de sécurité et de confidentialité pour les services d’hébergement et les fournisseurs de services Cloud afin de garantir la confidentialité et l’intégrité des données sensibles. Il s’agit de la certification HDS (hébergeurs de données de santé), requise pour toutes les entités hébergeant des données personnelles de santé régies par la loi française.

Avec deux régions de datacenters en France et la garantie du stockage et de la localisation des données au sein de datacenters européens, les administrations retenant Azure peuvent se conformer aux directives de stockage nationales et européennes.

Outre la garantie de transparence de collecte et d’utilisation des données et la garantie de réversibilité, Microsoft Azure contribue à atténuer les risques via plusieurs services cloud de sécurité.

L’administration fiscale d’un pays scandinave utilise ainsi Microsoft 365 et Microsoft Cloud App Security pour renforcer sa cyber-résilience, et mieux gérer ses risques. « Nous sommes fiers d’avoir construit un environnement cloud dans lequel nous pouvons réellement utiliser des informations confidentielles. C’est une priorité pour nous, notamment en raison des exigences légales liées au RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) », apprécie le DSI.Les cyber attaques ont augmenté de +250% en 2020 en un an, selon l’ANSSI. Dans ce contexte, Microsoft Azure apporte une garantie de sécurité supplémentaire avec la solution Azure Sentinel fournissant une veille permanente avec une analytique de sécurité couvrant toute l’organisation. Les menaces sont repérées et bloquées avant même qu’elles occasionnent des dommages.

Un modèle tourné vers l’ouverture

Premier contributeur open source sur GitHub, Microsoft s’élève au rang des tous premiers éditeurs de logiciels libres au monde. Le cloud Azure retient, dans six services sur dix, de nombreux composants issus des stacks open source. Chez Microsoft comme ailleurs, l’innovation passe bel et bien par l’open source. Et l’ouverture est une caractéristique omniprésente, dès la conception.

Grâce aux partenariats stratégiques avec IBM, VMware, Oracle et de nombreux autres éditeurs, Microsoft aide ses clients et partenaires à tirer le meilleur de l’open source pour réussir leur transformation numérique et, s’ils le souhaitent, à contribuer à leur tour, pour faire grandir les savoirs communs, et partager de précieuses lignes de code.

Une machine virtuelle sur quatre exécutée dans le cloud Azure fonctionne sous Linux tandis que de nouvelles fonctionnalités apportées par les clusters Kubernetes, RedHat OpenShift ou Hadoop viennent régulièrement s’intégrer aux solutions de Microsoft.

Les exigences d’interopérabilité et d’évolutivité des technologies pour opérer avec les systèmes en place dans les administrations centrales et locales sont non seulement reconnues par Microsoft, mais prises en compte à large échelle.

Un écosystème de partenaires de plus de 10 000 entreprises de services numériques, d’intégrateurs et d’opérateurs de services est prêt à répondre aux exigences opérationnelles des collectivités territoriales et des agences gouvernementales.

Les solutions cloud hybrides et multicloud, en particulier, permettent de soutenir plusieurs plateformes de services au travers d’un seul et unique centre de contrôle Azure Arc pour accompagner, étape par étape, les administrations dans leurs migrations actuelles.

S’engager vers des technologies durables

Les collectivités cherchent à réduire leur empreinte environnementale, y compris au travers de technologies numériques durables. La calculatrice de durabilité Microsoft aide les administrations à analyser l’empreinte carbone de leur infrastructure informatique.

Comparé aux centres de traitements locaux, le cloud public Microsoft Azure s’avère jusqu’à 93 % plus économe en énergie et jusqu’à 98 % plus économe en dioxyde de carbone (CO2).

Aux côtés des collectivités, Microsoft s’engage sur quatre axes d’amélioration, en :

– réduisant ses émissions de CO2 via 100% d’énergies renouvelables d’ici à 2025

– limitant la consommation d’eau jusqu’à restituer davantage d’eau qu’on en consomme pour devenir aquapositif d’ici à 2030.

– réduisant ou recyclant ses déchets, pour tendre vers l’objectif zéro déchet

– respectant les écosystèmes naturels, pour atteindre zéro émission nette

Ces efforts essentiels aident à bâtir des villes et des territoires plus sobres et efficients. Par exemple, l’analyse de données hébergées dans le cloud optimise l’efficacité énergétique et la consommation d’eau, tout en améliorant la qualité et la disponibilité de l’eau. 

Avec Microsoft Azure, les systèmes d’informations du secteur public gagnent un socle fiable,  disponible et résilient. Leurs équipes collaborent partout, sur tout terminal, dans un environnement familier. Elles peuvent aussi concevoir, de façon rapide et durable, de nouveaux services innovants et sûrs, répondant aux attentes des agents comme à celles des citoyens.

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