Office 365 : Flash et Silverlight bloqués dans Office 2016

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Les utilisateurs de Powerpoint ne pourront plus activer Flash dans leurs présentations depuis Office 365. Adobe avait annoncé l’an dernier la fin de carrière de son player pour 2020.

En perte de vitesse depuis la généralisation du HTML 5 en 2015, Flash va devenir logiciel non grata pour les utilisateurs d’Office 2016 via Office 365. Silverlight, le concurrent maison, et Shockwave sont également concernés par la mesure.

En clair, les utilisateurs ne pourront plus lancer les vidéos, dans ces formats, insérées dans leur présentation Powerpoint. Comme à l’accoutumée, c’est la sécurité qui justifie la décision de Microsoft : ” Pour des raisons de sécurité, les nouvelles versions de Microsoft Office pour Office 365 bloquent l’activation des contrôles Flash, Silverlight et Shockwave.” explique une page support qui donne par ailleurs la marche à suivre pour “débloquer un ou plusieurs de ces contrôles ” depuis le registre Windows.

Flash est depuis longtemps la cible de critique et l’objet de multiples bannissements.

Arrêt programmé pour fin 2020 chez Adobe

Conséquence logique de cette impopularité, Adobe a annoncé en juillet dernier la mort programmée de son greffon . « Plus précisément, nous arrêterons la mise à jour et la distribution de Flash Player en fin d’année 2020 et encourageons les créateurs de contenu à migrer tout contenu Flash existant vers de nouveaux formats ouverts ».

Une décision poussée par la réalité du marché « Aujourd’hui, la plupart des fournisseurs de navigateurs web intègrent des fonctionnalités auparavant fournies par des plug-ins directement dans leurs offres, et ne supportent plus les plug-ins. » indiquait Adobe.

A l’initiative d’un développeur finlandais une pétition avait  été lancée sur GitHub pour demander officiellement à Adobe de placer la technologie Flash en Open Source. Dans son texte, il expliquait que « Flash est un élément important de l’histoire d’Internet et supprimer définitivement cette technologie signifie que les générations futures n’auront pas accès au passé ». Et ajouter : « les jeux, les programmes et les sites web tomberaient dans l’oubli ».

Des arguments qui ont laissé sceptiques la majorité des développeurs. 

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