Trimestriels: Xerox s’enfonce, Cognos patine, Sharp progresse…

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Du bon et du moins bon

Cognos L’éditeur canadien fait était pour son premier trimestre fiscal d’un résultat net de 14,5 millions de dollars contre 20,4 millions un an plus tôt. Néanmoins, le chiffre d’affaires progresse de 8,5% à 217 millions de dollars, même si les ventes de licences ont stagné. Côté prévisions, Cognos table sur une croissance de 7% de son chiffre d’affaires pour son deuxième trimestre. Xerox L’un des premiers fabricants mondiaux d’imprimantes et de photocopieurs, a publié un bénéfice net en fort repli au deuxième trimestre. Son résultat net est de 245 millions de dollars ou 26 cents par titre contre 408 millions de dollars, ou 40 cents par titre, un an plus tôt. La société avait alors engrangé un important gain fiscal. Les analystes attendaient en moyenne un BPA de 23 cents, selon Reuters Estimates. Au cours des deux dernières années, la société du Connecticut a lancé de nouvelles imprimantes numériques et pris des parts de marché à la concurrence. Mais elle peine à augmenter son chiffre d’affaires en raison des pressions baissières sur les prix encouragées par ses rivaux Canon ou Hewlett-Packard. Lexmark Le concurrent de Xerox ne va pas mieux. Le groupe a publié un bénéfice net de 76,7 millions de dollars, soit 74 cents par action, contre 79,9 millions de dollars (64 cents par action) un an plus tôt. Le bénéfice par action signe une hausse en raison de la réduction du nombre d’actions en circulation. Hors exceptionnels, le bénéfice par action du groupe s’élève à 1,07 dollar, contre 1,06 dollar au deuxième trimestre 2005. Sharp Le groupe annonce une hausse de 14% de son bénéfice d’exploitation au titre du premier trimestre fiscal, en raison d’une forte demande pour ses téléviseurs à écrans à cristaux liquides (LCD). Il ressort à 40,43 milliards de yens (270 millions d’euros) sur avril-juin, contre 35,56 milliards de yens au premier trimestre de l’exercice 2005/2006. Le chiffre d’affaires trimestriel affiche une hausse de 12,6% à 693,7 milliards de yens (4,7 milliards d’euros). Sharp, qui rivalise avec Sony, Samsung Electronics et Philips Electronics pour la première place du marché des téléviseurs LCD, a enregistré de solides ventes au Japon, où sa marque Aquos est très appréciée. La chute du prix des écrans plats, qui a durement affecté par exemple le fabricant LG Philips, a un impact limité pour Sharp car le groupe utilise la plupart de ses grands écrans LCD pour fabriquer ses propres téléviseurs. Sharp a également profité de fortes ventes de téléphones portables. Pour l’exercice 2006/2007 qui sera clos fin mars, le groupe d’Osaka confirme son objectif d’un bénéfice d’exploitation de 180 milliards de yens, conforme aux attentes des 17 analystes recensés par Reuters Estimates et en hausse de 10% environ par rapport aux 163,71 milliards de yens affichés au titre de l’exercice 2005/2006. AT&T L’opérateur américain annonce une hausse de ses bénéfices au deuxième trimestre, à la faveur d’une forte croissance pour ses activités de téléphonie sans fil et d’internet haut débit. Le bénéfice par action, en tenant compte de la participation de 60% du groupe dans Cingular Wireless mais hors éléments exceptionnels et coûts de fusion, est ressorti à 58 cents, en hausse de 35% par rapport au deuxième trimestre 2005. Les analystes tablaient en moyenne sur un BPA de 53 cents avant exceptionnels. Le chiffre d’affaires consolidé a atteint 15,8 milliards de dollars. Telecom Italia L’opérateur italien fait état d’une baisse de 4,5% de son bénéfice opérationnel au premier semestre à 3,799 milliards d’euros, pour un chiffre d’affaires en hausse de 5,6% à 15,33 milliards. Le groupe souffre du recul de ses marges en Italie qui n’ont pas été compensées par la croissance de ses activités haut débit en Europe et au Brésil. La division fixe de l’opérateur, qui possède 72% de parts de marché en Italie, a vu son chiffre d’affaires augmenter de 1,3% au premier semestre à 8,98 milliards d’euros, tandis que son Ebit a baissé de 7,8% à 2,29 milliards en raison d’une augmentation des investissements. La branche mobile, qui détient 40% du marché en Italie, a enregistré une hausse de son chiffre d’affaires de 1,1% à 4,98 milliards d’euros, mais une baisse de 7,5% de son Ebit à 1,87 milliard, imputable là aussi à des investissements, notamment dans la 3G. La dette nette de Telecom Italia se chiffrait à 41,3 milliards d’euros à la fin juin, contre 44 milliards un an plus tôt.


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