La nouvelle équipe de Syntec Numérique est adoubée

Editeurs de logicielsProjetsSSII
5 85 Donnez votre avis

Sous la présidence de Godefroy de Bentzmann, le syndicat des ESN Syntec Numérique devra travailler « en mode agile et collaboratif » pour influencer les politiques publiques.

Le conseil d’administration de Syntec Numérique a entériné la nouvelle gouvernance de l’organisation présidée désormais par Godefroy de Bentzmann (Devoteam). Les trois collèges métiers du syndicat professionnel sont maintenus, mais aucune femme ne les pilote aujourd’hui… Ce sont Thierry Siouffi (Atos) et Jonathan Amar (Deletec) qui vont présider aux destinées du collège entreprises de services du numérique (ESN). Marc Genevois (SAP) et Gilles Mezari (Saaswedo) ont hérité du collège éditeur de logiciels. Et Patrice Demay (SII) du collège conseil en technologies.

Il sont épaulés par un trésorier (Olivier Vallet de Sopra Steria) et par dix délégués régionaux. Le but : peser sur les politiques qui intéressent le secteur, du crédit d’impôt recherche à la loi Travail.

Juridique, emploi, social…

Les sujets communs à l’ensemble des 1 500 entreprises adhérentes du syndicat seront traités par huit commissions. Le pilotage de la relation aux adhérents revient à Eric Varszegi (IP-Label) ; le social à Christian Nibourel (Accenture) et Marc Palazon (Smile) ; l’emploi, la formation et l’éducation à Soumia Malinbaum (Keyrus) et Bernard Ourghanlian (Microsoft France) ; les relations Institutionnelles à Muriel Barnéoud (Docapost, et ancienne présidente du collège éditeurs de Syntec Numérique) et Christian Poyau (Micropole) ; le juridique – hors social – à Jérôme Siméon (Capgemini) et Bernard Peugnet (Talentia Software) ; les PME à Chantal Penelon (Aareon AG) ; la communication talents du numérique à Véronique Di Benedetto (Econocom) et Pascal Brier (Altran) ; la commission communication institutionnelle à Silvano Sansoni (IBM) et François Hisquin (Octo Technology).

Industrie du futur

Par ailleurs, cinq comités professionnels font écho aux grands chantiers de la nouvelle France industrielle promus par Bercy. L’e-santé est piloté par Pierre Leurent (Voluntis) ; l’industrie du futur par Maurice Ricci (Akka Technologies) et Pascal Brier (Altran) ; la cybersécurité par Olivier Vallet (Sopra Stéria) ; la ville Numérique par Pierre-Louis Biaggi (Orange) et, enfin, l’Open Source par Michel Isnard (Redhat).

Quant aux programmes de l’organisation (femmes du numérique, mission handicap, projet sociétal/éthique, 5 000 startups), ils seront représentés respectivement par : Véronique Di Benedetto (Econocom) et Soumia Malinbaum (Keyrus), Alain Olives (Arcesi group), Véronique Torner (Alter Way) et Pierre Leurent (Voluntis), et Isabelle Zablit (Wellfundr).

« Travailler en mode agile et collaboratif sera le leitmotiv de toute cette nouvelle équipe. Les enjeux européens et les élections présidentielles 2017 seront les premiers défis à relever », a réaffirmé par voie de communiqué Godefroy de Bentzmann. « Pour ce faire, a-t-il ajouté, Syntec Numérique s’appliquera à mettre en place des coopérations avec tous les acteurs de l’écosystème numérique en France et en Europe ».

Lire aussi :

Godefroy de Bentzmann, Syntec Numérique : « ma priorité, peser sur la Présidentielle »

50 milliards d’euros pour l’industrie 4.0 européenne


Auteur : Ariane Beky
Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur