Netgear : le stockage réseau au coeur du workflow

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Netgear orchestre un renouvellement intégral dans son offre de stockage réseau, autour d’un nouveau firmware qui assimile les données comme partie intégrante d’un workflow à optimiser dans son ensemble.

Entre collaboration à distance et sécurisation des échanges dans une logique de continuité d’activité, Netgear adopte une approche multisite du stockage réseau et renouvelle son offre en conséquence, autour d’un firmware ReadyNAS mis à jour pour l’occasion.

Dépoussiérage intégral pour une gamme qui n’avait plus évolué depuis fin 2011. La voici réinvestie, toujours auprès des indépendants et des entreprises jusqu’à 50 collaborateurs, mais dans un rôle bien au-delà de la centralisation de fichiers. Assimilées à des “actifs numériques”, les données sont reconsidérées comme partie intégrante d’un workflow à optimiser dans son ensemble.

L’agilité ReadyNAS

Notamment en adoptant le cloud, terme utilisé au sens large, non seulement pour désigner effectivement le stockage en ligne (via un connecteur Dropbox), mais aussi – par dérivation – l’accès à distance, tout particulièrement sur les smartphones et tablettes. Le propos reste néanmoins centré sur la protection par la sauvegarde (Windows, Mac, Linux), le chiffrement natif, l’analyse antivirus en temps réel, la création d’instantanés et le support des configurations RAID avec disques amovibles à chaud.

Autant de fonctionnalités accessibles à l’utilisateur sans avoir à déployer de logiciel à même le poste de travail. De la détection initiale à la fin de son cycle de vie, le NAS est administrable via un service hébergé, logé sur le portail Web ReadyCloud. L’interface graphique, qui n’est pas sans rappeler certains sites de stockage en ligne, est une porte ouverte vers “Génie+”, App Store qui compte une quarantaine d’applications… payantes. WordPress, Dropbox, DokuWiki : autant de solutions gratuites chez d’autres constructeurs.

Le NAS prend Core

Netgear fait preuve de plus d’agilité au chapitre matériel : alternance entre les architectures microprocesseurs ARM et x86 (Intel Atom / Core), introduction d’un modèle en rack, disponibilité d’une unité d’extension à 5 baies, etc. En entrée de gamme à partir de 310 euros TTC, la série ReadyNAS 100 vise les “prosumers”, de 1 à 5 utilisateurs, avec 2 à 4 baies, soit une capacité maximale de 16 To. Deux modèles équipés d’un processeur Marvell monocœur à 1,2 GHz la composent. Ils sont dotés de l’eSATA, de l’USB 3.0 et de l’Ethernet Gigabit.

Les petits groupes de travail se tourneront préférentiellement vers les ReadyNAS 314 et 316 (à partir de 660 euros TTC, jusqu’à 24 To sur 2 à 6 baies). Avec leur processeur Atom, allié à 2 Go de mémoire vive, ils peuvent se greffer dans des environnements virtualisés en tant que solution SAN (Storage Area Network) certifiée VMware vSphere et Microsoft Hyper-V. Leur consommation électrique dépasse les 50 W, la présence d’un écran n’y étant pas étrangère.

On tutoie les 200 W et les 2000 euros TTC avec le ReadyNAS 500, ses 6 baies, son processeur Intel Core i3-3220 et ses 4 Go de RAM ECC. Configuration similaire pour le ReadyNAS 2120 (1850 euros TTC), mais en rack 1U.

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