Princeton Softech : hiérarchisation et anonymisation des données

Réseaux

L’éditeur est l’expert de la gestion, l’anonymisation du transfert et la
hiérarchisation des données archivées dans les bases de données de production de
l’entreprise

L’évolution exponentielle des volumes de données impose d’adopter une stratégie de gestion des bases de données de production.

Eric Hifi, directeur général de Princeton Softech France, évoque l’exemple du site d’enchères en ligne eBay : « Si leur base de données tombe, eBay perd 20 millions de dollars à la minute. C’est pourquoi nous sommes les seuls clients, avec Oracle, à travailler directement sur leur base de données. »

Pour y faire quoi ? Les créateurs de Princeton Softech ont débuté en 1989 dans le monde des outils pour mainframe dans le traitement des données, avant d’évoluer vers la gestion des tests, puis logiquement vers l’archivage et l’anonymisation des données.

« Nous disposons d’un moteur unique qui nous permet de couvrir les concepts d’archivage, de test et d’anonymisation. Nos solutions couvrent une niche très technique pour accompagner les entreprises dans leur gestion de l’archivage exponentiel des données. »

« A commencer par la purge des données orphelines. Et l’anonymisation pour respecter la loi qui dit que l’ensemble des données ne peut être transférer. Nous transformons l’information pour autoriser le test sur la cohérence de la donnée en respectant les formats de production« . Remplacer les véritables codes des cartes bancaires des clients en codes qui restent logiques, par exemple.

Une offre qui place l’éditeur au c?ur des problématiques de gestion des données.

« Nous constatons une fuite en avant du marché. La première solution, lorsque les bases de données de production augmentent, consiste souvent à acheter du CPU, mais le coût qui se répète est tel que les entreprises tendent à bloquer les budgets. La seconde solution consiste à purger les données à la main, en développant sa propre application. Mais elle est liée aux ressources, au développeur qui doit rester dans l’entreprise. La troisième solution consiste à acheter un logiciel. »

« Le logiciel a un coût supérieur au développement, mais seulement la première année. Et notre solution prend en compte le problème des environnements hétérogènes. Princeton propose une solution ouverte, qui n’est pas une solution d’archivage mais de hiérarchisation des données. D’abord, nous laissons les données utiles, ensuite, on extrait les données importantes et pertinentes de l’entreprise afin de les stocker et de pouvoir les restituer dans le temps et dans leur contexte technique d’origine, comme une version ancienne d’une base de données. »

« Stocker les données et les environnements nous offre une granularité qui permet la reprise et la restitution, via par exemple un outil de BI ou un fichier Excel. La différence avec les solutions concurrentes ? Les éditeurs proposent de purger ‘à l’arrache’. Constructeurs et éditeurs sont monolithiques, c’est pourquoi Princeton passe des accords avec eux. »

« Sur l’agrégation d’un ensemble de bases de données, par exemple, nous avons un accord de partenariat particulièrement fort avec Oracle. Quant à la question de la sécurité, nous nous devons d’être totalement fiables et sécurisés.« 


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