Télégrammes : Kaspersky se lave des accusations d’espionnages, Interoute ouvre une route à Sydney

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Les télégrammes du soir monteront-ils un jour dans les camions électriques de Tesla ?

Kaspersky se lave des accusations d’espionnage de la NSA. En octobre dernier, un article du New York Times laissait entendre que l’antivirus Kaspersky avait permis à des pirates russes d’exfiltrer des documents de la NSA en 2014. Accusations que réfutait l’éditeur de sécurité. Après une première salve d’arguments, l’entreprise russe publie aujourd’hui son rapport visant bien évidemment à le disculper. Le document révèle notamment que le PC victime avait été infecté de la backdoor Mokes. Une infection probablement réalisée alors que le contractuel de la NSA avait désactivé l’antivirus le temps d’installer une version piratée d’Office 365 et un générateur de clé illégitime d’activation. C’est lorsqu’il a réactivé l’antivirus que ce dernier a constaté la présence de la backdoor, stoppé les communications vers le serveur de commande et contrôle, et envoyé des échantillons du malware vers le laboratoire de l’éditeur pour analyse. Echantillon qui contenait effectivement des documents de la NSA mais que Kaspersky a toujours déclaré avoir détruit après s’être rendu compte de leur nature. L’éditeur renouvelle son invitation à fournir plus de détails sur son enquête aux gouvernements et entreprises qui le souhaiteraient.

Interoute s’installe à Sydney. Interoute annonce l’ouverture de son point de présence (PoP) à Sydney. Lequel hébergera le 18e Virtual Data Center (VDI) de l’opérateur et fournisseur de capacités Cloud dans le monde. Le 3e en Asie-Pacifique. Les VDI permettent aux clients de créer des passerelles virtuelles d’interconnexion entre leurs réseaux public et privé, et ceux de leurs partenaires. Cette nouvelle extension permettra de mieux répondre aux attentes des clients qui ont des activités dans la région. Sydney offrira du peering local et une connectivité résiliente vers les sites de Singapour et de Hong Kong. « Sydney fait partie des grandes villes mondiales et les entreprises réclament une meilleure connectivité locale et des capacités informatiques permettant d’accompagner leur croissance », indique Bruno Boucq, directeur général France d’Interoute. Les premiers services en Australie seront lancés dans le courant du premier semestre 2018. Interoute reliera alors 127 grandes villes dans 30 pays.


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