Asus B23e : un portable pro capable de concurrencer les ThinkPad de Lenovo ?

Poste de travail
Asus B23e notebook

Au courage, le notebook professionnel Asus B23e s’immisce sur un marché dont son constructeur est loin d’avoir les clés. Au même titre que les ultrabooks dans leur globalité, Lenovo s’affiche comme un farouche adversaire.

Sans concession, Asus destine aux professionnels son notebook B23e. L’inéluctable confrontation avec les ultrabooks suffit toutefois à laisser planer le doute quant à la légitimité d’une telle entreprise, alors que Lenovo, bientôt numéro un du marché des PC, s’impose comme un farouche adversaire sur le segment.

Dernier-né de la gamme Sandy Bridge du constructeur, le B23e dévoile pourtant une foule d’attraits, à commencer par une dalle mate de 12,5 pouces, laquelle trouve place dans un châssis en aluminium qui dépasse tout juste le kilo et demi sur la balance. Un gabarit avantageux dans l’exercice de la mobilité, d’autant plus que ce produit ne se revendique pas de la mouvance des ultrabooks (dont il reprend toutefois certains traits).

À cet égard, les quatre cœurs d’un processeur Intel Core i7 cadencé à 2,7 GHz (compatible vPro) sont au rendez-vous, épaulés par 4 Go de DDR3 à 1333 MHz (capacité extensible à 8 Go) et un disque dur de 500 Go doté d’une technologie antichoc. Disponible en précommande pour un prix conseillé de 922 dollars HT (soit environ 714 euros HT), le B23e embarque par ailleurs trois ports USB et une sortie e-SATA. Une webcam à 2 mégapixels, une interface HDMI, un port VGA, et un connecteur au format ExpressCard, rendent l’ensemble polyvalent à plus d’un titre.

Sonata, bonjour les dégâts

Comble pour une machine annoncée comme ambassadrice de la mobilité, Asus ne daigne pas en annoncer l’autonomie ! Tout au plus est-il fait mention d’une batterie 3 cellules Sonata à 4400 mAh, rechargée à 90 % en une heure et demie grâce à la technologie Xpress Charge. En l’absence d’informations officielles à ce propos, il convient de jouer les optimistes, quoique le spectre des ultrabooks cantonnés à six heures de fonctionnement tende à resurgir.

Et la barrière de la journée complète sans recours à l’adaptateur de s’estomper de concert. Une tare que parviendra difficilement à effacer cette alliance d’une sécurité Intel Anti-Theft et d’une puce Trusted Platform Module optionnelle. En passe de détrôner HP sur le marché des ordinateurs personnels, Lenovo semble ainsi conserver une longueur d’avance : à défaut de jouer la carte de l’esthétique, le constructeur chinois s’est forgé une solide réputation au prix d’une fiabilité reconnue, d’une durabilité avérée et d’une autonomie au beau fixe.


Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur