openSUSE Conference : 1400 contributeurs et 100 sociétés autour d’OpenStack

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B1 Systems a envoyé son spécialiste OpenStack à l’openSUSE Conference. Ce dernier a décortiqué pour nous la pile open source créée par la Nasa et Rackspace.

Christian Baumann, de B1 Systems GmbH (notre photo), a profité de l’openSUSE Conference 2011 de Nuremberg pour faire le tour de la pile cloud open source OpenStack. Une offre adaptée aux infrastructures de grande taille.

Nova est la partie la plus importante du projet OpenStack. Elle provient de la Nasa. C’est elle qui se charge de créer et de déployer les machines virtuelles. « C’est la partie la plus complexe de la pile, explique Christian Baumann. Cette solution se développe très rapidement et présente une excellente capacité à monter en charge. »

Pas de limite de capacités
Glance est un outil capable de fournir des images virtuelles, avec une orientation « as a service ». Multi formats, multi conteneurs, cette offre se veut le point central des images de machines virtuelles. Elle gère aussi les métadonnées, les révisions, etc. Le tout est accessible depuis une application tierce, au travers d’une interface REST.

La dernière brique de la pile OpenStack est Swift, une solution de stockage apportée par Rackspace. Prêt pour des mises en production, ce projet est mature. Ce système de stockage distribué a été conçu pour ne pas imposer de limites en terme de capacité. Il gère la redondance et la tolérance de panne, le tout à partir de machines x86 classiques.

Une communauté étendue et solide
Si OpenStack a été initialement créé par Rackspace et la Nasa, Christian Baumann signale que la communauté qui gravite autour de ce projet compte aujourd’hui plus de 1400 personnes et plus de 100 sociétés. Le processus de développement se veut également très ouvert : « Un Design Summit est organisé tous les six mois, explique notre interlocuteur. Il permet à tout un chacun d’apporter ses idées. »

La prochaine version de la pile OpenStack sera livrée le 22 septembre 2011. Nous notons l’apparition d’un ordonnanceur distribué et d’une fonctionnalité permettant de connaitre l’occupation système du cluster. Côté stockage, il sera possible de gérer la compression des données et de supporter les infrastructures réparties dans plusieurs datacenters séparés.


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